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Alimentation ancestrale : en finir avec la culture des régimes
Compter les calories, se peser chaque jour, supprimer les graisses. Découvrez comment l'alimentation ancestrale libère de la culture des régimes et redonne le plaisir de manger.

Une adolescente inspire profondément et monte sur la balance. Le verre glacé fait frissonner ses pieds nus tandis qu'elle attend, anxieuse, que les chiffres s'affichent. Un soupir : près de 700 grammes de plus qu'hier. Quand elle descend de la balance, les pensées s'emballent. « J'aurais dû courir un kilomètre et demi de plus ce matin. Aujourd'hui, pas de glucides. Juste des galettes de riz et une barre protéinée, et ça ira. Peut-être qu'il vaut mieux ne pas aller à la fête ce soir. »
C'est le portrait de l'esprit de quelqu'un prisonnier de la culture des régimes. Et l'autrice de ce texte, Cora Jackson, connaît ce portrait de l'intérieur : cette adolescente, c'était elle, dévorée par le désir d'être aussi mince et sèche que possible. Dans cet article, adapté de la revue de la Weston A. Price Foundation, elle défend l'idée que l'alimentation ancestrale, inspirée de Weston Price, peut briser les chaînes de la culture des régimes, rééquilibrer des métabolismes dérégulés et rendre la joie de se nourrir.
Un régime n'est pas la culture des régimes
L'expression « culture des régimes » s'est popularisée ces dernières années. Mais que signifie-t-elle vraiment ?
Avant tout, la culture des régimes n'est pas synonyme de régime. Selon le dictionnaire américain Merriam-Webster, le régime (« diet » en anglais) désigne les « aliments et boissons fournis et consommés régulièrement », ou encore l'« alimentation habituelle ». Au sens le plus basique, c'est ce qu'une personne mange, que ce soit nourrissant ou non. Juste en dessous, pourtant, apparaît une autre définition : « une façon de manger et de boire avec modération pour réduire son poids ». C'est ce sens qui vient à l'esprit de la plupart des Occidentaux quand on parle de régime, et il en va de même en portugais.
Pour montrer pourquoi l'alimentation ancestrale est une meilleure voie pour aborder la nourriture et le poids, l'autrice commence par répondre à cette question : au fond, qu'est-ce que la culture des régimes ?
Qu'est-ce que la culture des régimes ?
En 2023, des chercheurs ont défini la culture des régimes actuelle comme « une norme sociale qui classe les corps minces comme supérieurs aux autres types de corps », en observant qu'elle « a été associée à des conséquences négatives, comme les troubles du comportement alimentaire » (International Journal of Environmental Research and Public Health). Le site de santé Medical News Today la définit comme un « ensemble de mythes et d'attentes sur la nourriture et le poids, qui assimilent généralement minceur et santé et répartissent les aliments entre « bons » et « mauvais » ». La National Alliance for Eating Disorders, organisation américaine consacrée aux troubles du comportement alimentaire, partage cet avis : la culture des régimes est « la croyance largement répandue que certains types de corps valent mieux que d'autres ».
Les définitions varient un peu, mais les caractéristiques principales reviennent :
- les corps minces sont moralement meilleurs, et la minceur est l'objectif ultime ;
- la vraie santé se traduit toujours par un chiffre plus bas sur la balance ;
- restreindre la nourriture est le principal moyen de maigrir.
Les personnes prisonnières de cette mentalité, surtout les femmes, deviennent vulnérables aux problèmes d'image corporelle, aux comportements alimentaires désordonnés et aux difficultés de santé mentale.
La culture des régimes au quotidien
Il n'est pas difficile de voir ce comportement profondément ancré dans la société. Les États-Unis, observe l'autrice, sont obsédés par le poids et l'apparence, et choisissent des aliments moins nutritifs au nom de la réduction des calories :
- des blancs d'œufs à la place de l'œuf entier, ou des galettes de riz soufflé à la place du riz complet cuit dans du bouillon d'os ;
- une balance dans chaque foyer et dans chaque salle de sport, capable de forger des identités et de détruire la confiance en soi ;
- des restaurants et des produits emballés qui attirent les clients avec des slogans comme « seulement X calories ! » ;
- des entraînements qui, pour beaucoup de gens, n'ont pas pour but la santé et la longévité, mais de s'offrir un laissez-passer pour reprendre de la glace après le dîner ;
- et combien de personnes se privent de manger toute la journée pour se gaver le soir ?
En résumé, la fixation sur la minceur, les calories et le poids a envahi la société. Mais comment en est-on arrivé là ?
D'où vient la culture des régimes : un siècle de régimes à la mode
Depuis l'invention des régimes au XIXe siècle, les États-Unis vivent un « effet yo-yo » alimentaire, sautant d'un régime à l'autre. Dans un article du magazine Smithsonian intitulé The Seesawing History of Fad Diets (« l'histoire en dents de scie des régimes à la mode »), Lisa Kingsley dresse un panorama chronologique des régimes du pays. L'autrice résume ce panorama ainsi :
- Régime Banting (1863). L'Anglais William Banting a suivi un régime pauvre en glucides pour maigrir, qui est devenu célèbre sous son nom.
- Salons d'amincissement (début des années 1900). Les gens se pressaient dans les fameux « salons d'amincissement », qui proposaient des machines à deux rouleaux : la femme se tenait debout entre eux et était comprimée, à l'aide de l'électricité, jusqu'à 80 fois par minute.
- Régime au pamplemousse (années 1930). Ce régime s'est fait connaître en préconisant un pamplemousse (le grapefruit) à chaque repas.
- Régime à la soupe au chou (années 1950). Il promettait que l'on pouvait manger toutes les gourmandises que l'on voulait, à condition de prendre auparavant une certaine quantité de soupe au chou.
- Weight Watchers (1963). Weight Watchers a lancé sa publicité de « contrôle du poids ».
- Régime Atkins (1972). Le régime Atkins encourageait les gens à se concentrer sur l'entrée en cétose.
- Régime de Beverly Hills (années 1980). Il a lancé l'idée que certains aliments ne devaient pas être associés.
- Régime méditerranéen (années 1990). Toujours populaire, il met en avant l'huile d'olive, les céréales, les légumineuses et les viandes maigres. La fondation analyse ce régime dans un article traduit en portugais.
Comme le montre cette liste, suivre un régime pour contrôler son poids n'a rien de nouveau. Et elle n'inclut même pas les plus récents, comme le paléo, le cétogène et d'autres. Ces régimes à la mode ont préparé le terrain d'une culture obsédée par les régimes.
Le problème derrière les régimes
Pour l'autrice, la multitude de régimes n'est que le symptôme d'un problème plus profond : nous vivons dans une société extrêmement visuelle et centrée sur le corps, où l'apparence compte plus que la santé intérieure. Qui se soucie que vous soyez résistant(e) à l'insuline, tant que vous êtes mince ? Qui se soucie que vous ne puissiez pas soulever de poids, tant que vous êtes mince ? Qui se soucie que vous ayez constamment faim et ne vous sentiez jamais rassasié(e), tant que la robe tombe bien ?
Cela mène à une question fondamentale : si le véritable objectif devrait être de nourrir l'organisme de l'intérieur, et que la culture des régimes échoue sur ce point, que faire ? C'est ici qu'intervient l'alimentation ancestrale.
L'alimentation ancestrale est-elle un régime ?
Pourquoi l'alimentation inspirée de Weston Price, que la fondation appelle le régime Wise Traditions (« traditions sages »), ne relève-t-elle pas de la culture des régimes ?
Pour réussir le test de la culture des régimes, une façon de manger doit viser la perte de poids, se focaliser sur des aliments moralement « bons » et « mauvais » et être obsédée par les corps minces et les chiffres de la balance. Le régime Wise Traditions ne passe pas ce test, car son objectif n'est ni la minceur ni un poids précis. Son objectif est d'acheter et de préparer les aliments de manière à ce qu'ils soient denses en nutriments et nourrissent réellement le corps.
Par ailleurs, ne vous laissez pas piéger par le mot « régime ». La culture ambiante en a tellement déformé le sens qu'il vaut peut-être mieux parler de « façon de manger » ou de « mode de vie ». L'alimentation ancestrale n'est pas un régime rigide : c'est un cadre et une philosophie qui guident les choix alimentaires.
La qualité, pas la quantité
Ce qui sépare encore davantage la façon de manger Wise Traditions de la culture des régimes, c'est l'absence d'obsession pour les calories et les macronutriments. Comme l'indique le site de la fondation lui-même, elle « ne dicte pas de proportions précises de macronutriments (protéines, lipides et glucides), et cela ne signifie pas non plus qu'il faille manger des aliments étranges, comme des insectes, de l'huile de phoque ou du poisson fermenté ».
Cela veut dire qu'il y a de la liberté dans ce cadre. La fondation encourage des techniques de préparation adaptées, mais ne prône pas l'élimination de groupes d'aliments entiers, comme le font d'autres régimes, par exemple le paléo (sans céréales) ou le cétogène (sans glucides). La fondation se concentre bien davantage sur la qualité de ce que nous mangeons, à l'inverse de l'obsession chiffrée de la culture des régimes pour la quantité.
Compter les calories et les macros : est-ce utile ?
Compter les macronutriments (les « macros ») ou les calories est-il donc toujours une habitude « toxique » ? L'autrice pense que non, avec une réserve : elle ne considère pas que compter les macros ou les calories soit un prérequis pour bien manger ou maintenir un poids sain.
Cela dit, dans une société d'abondance alimentaire, et surtout d'aliments transformés, il est très facile de dépasser ses besoins en calories sans s'en rendre compte. C'est pourquoi prêter attention aux calories et aux macros peut servir d'outil, à condition de le faire de la bonne manière. Si quelqu'un n'a aucune idée de ce qu'il mange par jour et lutte contre un excès de graisse corporelle, noter ce qu'il mange pendant une semaine et suivre son apport en protéines peut être utile. L'objectif est de développer une notion des calories qui aide la personne à composer une assiette saine.
S'il vous est utile de compter les calories et les macros pendant une période (courte), utilisez cela comme un outil d'apprentissage, pas comme un mode de vie. Mais si l'idée de compter les calories vous donne envie de vous arracher les cheveux, concentrez-vous simplement sur la cuisine et la consommation d'aliments denses en nutriments. Et souvenez-vous : nos ancêtres n'ont jamais entendu parler de calories ni de macronutriments.
Les principes de l'alimentation ancestrale
Le site de la fondation présente onze principes clairs (résumés en portugais dans les Principes intemporels des régimes traditionnels sains), qui peuvent servir de cadre à vos choix du quotidien :
- Évitez tous les aliments raffinés et dénaturés.
- Incluez des aliments d'origine animale.
- Privilégiez les aliments riches en nutriments : abats, graisses animales, œufs, produits laitiers crus, fruits de mer, huile de foie de poisson et œufs de poisson.
- Mangez certains aliments d'origine animale crus et faites cuire la plupart des légumes.
- Profitez des condiments et des boissons lacto-fermentés.
- Préparez correctement les graines, les céréales et les fruits à coque, comme dans le porridge de flocons d'avoine trempés, pour réduire les antinutriments et faciliter la digestion.
- Profitez des graisses saturées et évitez les huiles de graines industrielles.
- Consommez des aliments d'origine animale issus de la terre et de la mer, afin d'équilibrer les oméga-6 et les oméga-3.
- Utilisez du sel de mer non raffiné à volonté.
- Incluez des bouillons d'os gélatineux.
- Privilégiez les aliments riches en nutriments avant et pendant la grossesse, ainsi que pour les bébés en pleine croissance, comme dans le Guia da Introdução Alimentar Ancestral (guide de la diversification alimentaire ancestrale).
Et les proportions de macronutriments ?
Dans le livre Nourishing Traditions, Sally Fallon Morell observe que les proportions de macronutriments des régimes traditionnels ressemblaient probablement à ceci : 40 % des calories issues des glucides, 20 % des protéines et 40 % des lipides. Mais elle prend soin de préciser que ces proportions doivent « servir de simple repère, et non de dogme rigide qui nous pousserait à faire de nos habitudes alimentaires un fétiche ».
Pour perdre du poids, elle recommande environ 20 % de glucides et 60 % de lipides. Son article Thoughts on Weight Loss propose quatre étapes de base pour une perte de poids durable, qui riment en anglais : Purge, Splurge, Fast and Last (en gros : purger, se faire plaisir, jeûner et durer). Morell rappelle aussi un point essentiel : les régimes qui se fixent sur des chiffres de macronutriments le font souvent au détriment de la qualité des aliments.
C'est là toute la beauté de l'alimentation ancestrale, résume l'autrice : la nourriture nourrissante est une maîtresse bien plus douce que la tyrannie des régimes à calories comptées. Pour aller plus loin, elle recommande le livre Nourishing Traditions, le site de la fondation et le podcast Wise Traditions. En portugais, le livre 181 Receitas Ancestrais transpose ces principes dans la cuisine brésilienne.
L'alimentation ancestrale fait-elle grossir ?
Beaucoup de personnes adoreraient supprimer l'application de comptage des calories, jeter la balance et ne plus jamais regarder une galette de riz soufflé, mais hésitent encore à adopter l'alimentation ancestrale. Pourquoi ? Parce qu'elle défie les règles de la culture des régimes ! Un steak de bœuf nourri à l'herbe poêlé dans du suif de bœuf ? Un pain au levain naturel fait avec de la farine fraîchement moulue, avec du beurre ? Du lait cru et entier ? Comme ces aliments, en plus d'être riches en nutriments, contiennent plus de calories que les chips de chou kale et le yaourt écrémé, beaucoup se demandent : « Est-ce que je vais grossir avec l'alimentation ancestrale ? »
La réponse de l'autrice : à moins de manger en excès et d'ignorer en permanence vos signaux de faim, il est peu probable qu'une alimentation ancestrale, faite de vraie nourriture, vous fasse grossir. Pour beaucoup de gens, elle aide non seulement à maintenir un poids de santé, mais aussi à perdre ces kilos tenaces. Selon elle, des aliments comme les œufs de poules élevées en plein air, la viande d'animaux élevés à l'herbe et le pain au levain naturel aident à réguler les hormones de la satiété et le métabolisme, ce qui facilite le fait de ne pas trop manger et de garder son poids.
Le poids aux États-Unis
Le poids est un problème majeur pour de nombreux Américains. Bien qu'environ 45 millions d'Américains suivent un régime chaque année, environ trois adultes sur quatre sont en surpoids ou obèses. Parmi les quelque 43 % d'adultes obèses, près de 10 % souffrent d'obésité sévère. Une étude publiée fin 2025 suggère que, si l'on mesure l'obésité non seulement par l'indice de masse corporelle (IMC), mais aussi par d'autres mesures anthropométriques, comme le tour de taille, le rapport taille-hauteur ou le rapport taille-hanches, la prévalence de l'obésité chez les adultes grimpe à un impressionnant 69 %.
Pourquoi les aliments ultra-transformés font grossir
Quelle est la pièce manquante ? Le puzzle de l'obésité compte de nombreuses pièces, mais les aliments transformés pourraient être l'un des principaux coupables. Selon l'autrice, ces aliments dénaturés ruinent le métabolisme et, par conséquent, créent le besoin de compter les calories. Le cycle ne s'arrête jamais, et la culture des régimes reste bien vivante.
Comment les aliments transformés détruisent-ils le corps ? L'autrice avance trois raisons :
- La fréquence. La plupart des Américains ne mangent pas une friandise industrielle une seule fois par an, à Thanksgiving. Sur 32 pays, les États-Unis sont celui qui consomme le plus d'aliments ultra-transformés, qui représentent environ 58 % des calories quotidiennes.
- Les huiles. Les huiles de graines industrielles représentent 80 % ou plus des calories provenant des graisses dans l'alimentation de l'Américain moyen.
- La quantité. Des chercheurs ont constaté que les gens ont tendance à manger davantage lorsque leur alimentation est transformée. Dans une petite étude de 2019 menée par les Instituts nationaux de la santé des États-Unis, des volontaires en bonne santé qui ont suivi pendant deux semaines une alimentation ultra-transformée ont consommé environ 500 calories de plus par jour, ont mangé plus vite et ont pris du poids : en moyenne 0,9 kg avec l'alimentation ultra-transformée, qu'ils ont reperdu avec l'alimentation sans produits transformés.
Bien que pauvres en nutriments, les aliments transformés regorgent de calories. L'association d'huiles de graines industrielles, d'amidons modifiés, de sucre raffiné et d'arômes addictifs comme le glutamate monosodique donne des produits qui rendent le consommateur accro. Même après trois gâteaux fourrés industriels, il se sent à peine rassasié, et les kilos commencent à s'accumuler. Pour éviter ces huiles également au restaurant, Nu&Cru propose la carte De olho no óleo (« Gardez l'œil sur l'huile »).
Graisse viscérale : le danger du faux mince
Ce que beaucoup de gens ne réalisent pas, c'est qu'une alimentation de type fast-food n'augmente pas seulement le poids à l'extérieur, mais cause aussi des dégâts à l'intérieur. Comme les personnes prisonnières de la culture des régimes ne pensent qu'à la minceur, elles ont tendance à ignorer l'importance de la santé interne.
Dans le livre Dark Calories, paru en 2024, la médecin Catherine « Cate » Shanahan explique que nous pouvons avoir une graisse corporelle inflammatoire, généralement appelée graisse viscérale, qui s'accumule à l'intérieur, autour du foie, du pancréas et d'autres organes. Le problème, c'est que cette graisse ne produit pas assez de leptine pour signaler au cerveau que nous sommes rassasiés, ce qui pousse à manger trop.
Le plus alarmant, c'est qu'une personne peut avoir un poids « normal » et avoir malgré tout de la graisse viscérale. Selon Shanahan, jusqu'à 45 % des femmes minces et 60 % des hommes minces ont des quantités significatives de graisse viscérale, ce qu'elle appelle skinny fat, notre « faux mince ». Ce type de graisse peut conduire à un métabolisme déréglé, à des déséquilibres hormonaux et, finalement, à la maladie. À propos du métabolisme moderne, elle écrit :
« Tout comme l'alimentation moderne est profondément nocive par rapport au type d'alimentation que les êtres humains ont consommé tout au long de l'histoire, le métabolisme moderne est lui aussi profondément malade. L'alimentation moderne est pauvre en nutriments et chargée de toxines. C'est pourquoi le métabolisme moderne est constamment forcé de générer du stress oxydatif, puis de s'y adapter. »
Assembler le puzzle
Heureusement, les pièces s'emboîtent. Pour l'autrice :
- si nous remplaçons les produits transformés de mauvaise qualité par de la vraie nourriture, préparée de la bonne manière, nous pouvons réguler nos hormones et perdre la graisse inflammatoire ;
- si nous régulons nos hormones et perdons la graisse inflammatoire, nous pouvons retrouver un métabolisme sain ;
- et si nous retrouvons un métabolisme sain, nous pouvons maintenir un poids sain sans rejoindre les rangs de la culture des régimes.
Libérée de la culture des régimes
Outre les 45 millions d'Américains qui font un régime chaque année, 33 milliards de dollars sont dépensés chaque année en produits pour maigrir, alors que trois quarts de la population adulte est en surpoids.
Il n'en tient qu'à nous de changer cela. Et si, au lieu de cela, nous nous concentrions sur une véritable nutrition du corps, avec des aliments élevés et préparés de la bonne manière, des minéraux de qualité, de l'eau propre, du soleil et du mouvement ? Et si nous cherchions à réguler le métabolisme en apportant à notre corps affamé les nutriments dont il a tant besoin ? Un bon début consiste à savoir qui produit ces aliments, grâce à la carte des producteurs de Nu&Cru.
L'histoire de l'autrice
Cora Jackson raconte qu'elle sait que l'alimentation ancestrale peut libérer quelqu'un des chaînes de la culture des régimes, parce qu'elle l'a vécu. La culture des régimes n'a pas été tendre avec elle. Elle a obtenu l'allure « peau sur les os » qu'elle désirait tant, mais au prix de son cycle menstruel, de sa vitalité hormonale, de son énergie et de sa joie.
Alors qu'elle rêvait déjà de se débarrasser des applications de comptage de calories et du joug du comptage des macros, elle a découvert l'alimentation ancestrale. Elle a changé non seulement ce qu'elle mangeait, mais aussi son état d'esprit face à la nourriture. Elle s'est concentrée sur la densité nutritionnelle, et avec une cuisine délicieuse, tient-elle à préciser :
- elle a remplacé les galettes de riz soufflé par du pain au levain naturel fait avec de la farine moulue à la minute, avec beaucoup de beurre ;
- elle a remplacé la dinde hachée extra-maigre par de la viande hachée grasse de bœuf élevé à l'herbe ;
- elle a remplacé les sandwichs au blanc d'œuf par de délicieux jaunes d'œufs.
À sa grande surprise, la santé est revenue. Elle a cessé de se sentir comme une coquille vide et de vivre prisonnière des pièges du « comment je dois manger ».
Que la culture des régimes reste dans le passé, conclut l'autrice, et que nous puissions embrasser les sages traditions alimentaires de nos ancêtres.
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Sur le site de la Weston A. Price Foundation (en anglais)
- Weight Loss Medical Mayhem: Decades of Harm and Hype
- Myths & Truths About Nutrition
- Taking the Fear Out of Eating Fat
- Dietary Guidelines
Références
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- Sissons, B. What to know about diet culture. Medical News Today, 30 novembre 2023.
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- Visceral fat. Cleveland Clinic, mis à jour le 22 août 2025.
Cet article est une adaptation de « How Ancestral Eating Breaks the Bondage of Diet Culture », de Cora Jackson, publié dans la revue Wise Traditions in Food, Farming and the Healing Arts, de la Weston A. Price Foundation, au printemps 2026. Lire l'original en anglais.
As informações têm caráter educativo e não substituem avaliação individual de profissional de saúde habilitado.



